Si pour aller mieux on acceptait LA peur?

« Accepterions nous de laisser la peur diriger nos vies? ». Cette question, nous l’abordons en développement personnel, si souvent. Lorsque pour travailler sur soi, nous allons interroger notre enfant intérieur. Nous mettons ainsi en lumière, souvent par le biais des entretiens dirigés et de la méditation guidée, les blessures de l’enfant. Ces dernières modifient la programmation mentale des enfants, les transformant progressivement en adultes portant un « masque » de défense lui donnant l’illusion d’éviter ainsi de revivre sa blessure traumatique. L’enfant intérieur a peur, et c’est cette peur qui régit l’attitude de l’adulte. La plupart du temps c’est inconscient. Ce n’est qu’après un travail sur soi que cette mise en lumière de la peur et du « masque » qu’elle nous oblige à porter est possible.
Souvent, la vie met sur notre route des opportunités de le comprendre, et de faire ce travail pour devenir qui nous sommes réellement. Un retour à son « soi authentique« . Sans peur, sans crainte du jugement. Mais encore faut il vouloir s’en saisir, de ces merveilleuses opportunités…

Chers vous tous, je ne suis pas inquiète. Mais chers vous tous, l’heure est grave. Alors laissez moi vous apporter un peu de lumière. Les évènements inédits que nous traversons nous obligent, assez brutalement je vous l’accorde, à ce retour en nous mêmes, à cette introspection. Plus de loisirs, plus ou casi plus de travail, plus de course effrénée contre la montre, plus de surconsommation et d’achats compulsifs. Il nous est demandé de nous concentrer sur l’essentiel, le vital, nos foyers, nos enfants. Et de nous débarrasser du superflus. Pour ceux d’entre nous qui ont un enfant intérieur très effrayé, l’exercice semble insurmontable. La (ou les) peur qu’il porte en lui sont en train de remonter à la surface. Il luttait si bien dans sa vie bien remplie. Oui mais voila, cette époque est révolue. Et la peur est aux premières loges.

Petit rappel: la peur est un reflexe normal du cerveau qui sent un danger et qui pour se défendre déclenche une réaction. Deux types de réaction sont possibles: la fuite ou l’attaque. Ici, cette peur se manifeste de différentes façons, des supermarchés dévalisés, un syndrome du sauveur, la colère, l’agressivité, le déni, l’insolence, l’arrogance, l’angoisse. Accueillir sa peur, l’identifier et l’accepter avec respect et bienveillance car oui, c’est normal d’avoir peur. Plus difficile, et c’est le but que je souhaite donner à cet article, en faire de même avec la peur des autres. Faites preuve de compassion et d’indulgence, y compris avec ceux qui ne respectent pas le confinement. Ils sont perdus. Ils ont besoin d’être rassurés pour accepter le retour en eux même qu’induit cet isolement temporaire. Ceci ne signifie pas que vous devez assister à tout cela passivement. Vous pouvez alerter, dénoncer pour éveiller ces consciences endormies. Mais faites le sans accusation, sans agressivité et sans colère. Car la loi d’attraction nous montre que l’on attire a soi ce que l’on est. Si vous n’en êtes pas capable, acceptez le. Prenez du temps pour vous, reposez vous et entourez vous de choses positives et de gratitude. L’humanité a besoin d’une mobilisation forte pour surmonter cette épreuve mondiale.

L’univers nous a donné plusieurs opportunités d’éviter le pire. Mais tant qu’il restera des consciences endormies qui continuent de penser individuel et non collectif, ce fléau continuera de bouleverser nos vies. Compassion, indulgence, solidarité, empathie. Prenez soin de vous et des autres. De mon côté je reste disponible sur Instagram ou par mail. With love MLB

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